Si le football est un sport très populaire, il est surtout un sport hypermédiatisé. Après une omniprésence médiatique de la coupe du monde, peut-on s’intéresser à ce qui nous a été livré en filigrane (très voyant) de quelques propos tenus à cette occasion ?

Par l’entraîneur des diables rouge, Roberto Martinez ; par le chroniqueur économique Amid Faljaoui ; par le philosophe politique Philippe Van Parijs. On peut y constater que la vulgate footballistique se calque sur la vulgate capitaliste, qu’elle transcende en quelque sorte, et que celle-ci se sert aussi d’elle pour argumenter ses options, entretenant une fausse symétrie et l’attractivité « sportive » d’un modèle qui nuit à tant de groupes.