Nos productions 2023
en éducation permanente
Chapitre I – Nos analyses et nos étudesChapitre II – Nos servicesChapitre III – Notre centre de documentation |
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Analyse n°1 Par Jean Blairon Diffusion via la newsletter de février intitulée « Pressions sociétales ». Lire l’analyse en ligne sur Intermag. |
Le 2 décembre 2022, la CSC enseignement a organisé à Namur une conférence/débat sur les pressions à l’école fondamentale.
En 2021, le Comité communautaire de secteur fondamental avait organisé une première conférence/débat pour commenter les résultats d’une enquête organisée par le syndicat, qui avait rassemblé quelque 75 pages de témoignages. Un directeur d’école, un inspecteur du fondamental, un délégué aux contrats d’objectifs (DCO), un membre d’une équipe mobile de la FWB et un représentant de l’UFAPEC (association de parents) avaient été invités à y réagir.
Jean Blairon a été sollicité pour revenir sur ces analyses et envisager des pistes d’actions. Cette analyse retranscrit son intervention et la complète.
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Analyse n°2 Par Christine Mahy et Jean Blairon Publication dans la ruve L’ Essor, n°103, « Précarité, pas une fatalité », p. 26. Lire l’analyse dans la revue en ligne: https://www.interfede.be/wp-content/uploads/2023/04/Essor_103_web.pdf. Lire l’article en ligne sur Intermag.
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L’Essor, revue de l’interfédé des services ISP, a sollicité les auteurs pour le n° 103 de la revue, qui voulait mettre en avant la précarité (très fréquente chez les bénéficiaires des dispositifs d’insertion socio-professionnelle) non comme une fatalité mais comme l’accumulation de contraintes diverses, à combattre énergiquement. Il était demandé aux auteurs d’envisager la question sous l’angle du décorticage des processus et mécanismes de précarisation.
L’analyse porte sur la question de la lutte contre les inégalités, pour cela, les auteurs explorent, notamment avec Lahire et Wieviorka, les mécanismes de la production des inégalités, ainsi que leurs conséquences sur le travail d’insertion socio-professionnelle.
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Analyse n°3 Par Christine Mahy, Secrétaire générale et politique du RWLP et Jean Blairon, expert associé à l’asbl RTA Diffusion via la newsletter de février intitulée « Pressions sociétales ». |
A la suite des attentats terroristes de novembre 2015 à Paris et de mars 2016 à Bruxelles – dont le procès se déroulait en début d’année 2023 – et de l’émoi qu’ils ont suscité, plusieurs mesures législatives furent prises, notamment de nouvelles dérogations au secret professionnel virent le jour.
Les auteurs mettent en avant des points de vue non pris en compte pour analyser la situation; les sciences humaines et sociales nous permettent en effet une connaissance différente des trajectoires des individus qui finissent par décider de « passer à l’acte » terroriste. Les auteurs ont cherché à mettre en lumière comment l’avant-projet de Décret CSIL-R pourrait s’inspirer de ces travaux.
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Analyse n°4 Par Jean Blairon et Jacqueline Fastrès Diffusion via la newsletter de mars intitulée « L’aide à la jeunesse dans le prisme médiatique ». |
L’émission #Investigation se veut « le rendez-vous en prime time de l’information, de l’enquête et du reportage » à la RTBF. Ce mercredi 22 mars 2023 la chaîne proposait une livraison de cette émission titrée « Aide à la jeunesse : Enfants placés – La vie en institution ».
L’émission comporte deux reportages ; sur Auvio, l’émission dans son ensemble est présentée comme une « enquête sur des dysfonctionnements de l’Aide à la jeunesse ».
Le secteur de l’Aide à la jeunesse est malheureusement habitué au traitement médiatique biaisé, sensationnaliste ou très léger de réalités qui sont complexes, difficiles toujours, douloureuses souvent, mais où une société démocratique met en jeu ses prétentions, notamment en termes de respect et de promotion des droits.
Nous eussions espéré qu’une émission dont la première partie est, aux dires de son commentateur, le résultat de plusieurs mois d’investigation se démarque de cette mal traitance. Nous sommes loin du compte.
Nous avons souhaité prendre un point de vue d’éducation permanente pour commenter le traitement médiatique de cette matière délicate, en tentant d’en replacer les rouages institutionnels fort mal abordés par l’émission et les enjeux en termes de droits – et plus spécifiquement de confrontation de droits, tous légitimes – dans lequel le secteur doit se mouvoir.
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Analyse n°5 Par Christine Mahy et Jean Blairon Paru dans la revue l’Observatoire, n° 114 – 2023 « Nouveaux visages de la précarité & inégalités grandissantes » Lire l’article en ligne sur Intermag. |
Les auteurs s’interrogent sur cette mise en lumière par la revue l’observatoire et d’autres médias ou observateurs de ce qu’on appelle les nouveaux visages de la précarité. Pour eux, cette mise en lumière ne permet pas, bien au contraire, de faire tomber le masque moral et ancien de la responsabilité individuelle qui accable les plus démunis, ceux qui, depuis longtemps, depuis bien avant les crises, vivent dans des situations indignes. Elle est à mettre en lien, pointent-ils, avec la logique néolibérale et le néomanagement qui envahissent les politiques de lutte contre la pauvreté et privilégient le nouveau, le ponctuel ou l’innovant qui servent davantage la visibilité.
Les auteurs questionnent ces nouveaux visages de la précarité: quelles relations entretiennent-ils avec les anciens? Avec les associations qui luttent contre? Avec les situations réellement vécues?
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Analyse n°6 Par Jean Blairon Diffusion via la newsletter de mai intitulée « Evaluation des enseignants : |
Manifestation des enseignants le 26/4/2023 : un conflit social agite la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le contexte du « Pacte d’excellence » censé améliorer la qualité de notre enseignement, lui-même supposé ne pas supporter la comparaison internationale : il serait un des plus chers et un des moins efficaces.
Le conflit oppose les syndicats et le gouvernement sur un des volets du « pacte » : ce qui est appelé « évaluation des enseignants » et particulièrement l’évaluation qualifiée de « sommative », terme qui renvoie vers des sanctions qui peuvent être prises en cas de « mauvaise volonté manifeste » d’un(e) enseignant(e) par rapport, par exemple, au « plan de formation » qui lui est proposé/imposé.
Le conflit est tel que le gouvernement a décidé de surseoir pendant deux ans à l’introduction de possibles sanctions, mais pour autant, il n’est en rien réglé, les syndicats continuant à s’y opposer, au point qu’une majorité d’entre eux ont décidé de se retirer du comité de pilotage du « pacte ». Il n’est pas sûr que la stratégie habituelle de « mise au frigo » d’une mesure contestée fonctionne dans ce cas de figure.
Nous voudrions pour notre part contextualiser ce conflit en montrant qu’il est un redoutable révélateur de la progression d’une « révolution conservatrice » qui, comme l’a montré Pierre Bourdieu, s’attaque depuis les années 80 à tous les acquis sociaux, aux services publics, à ce que Pierre Bourdieu a appelé une « civilisation ».
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Analyse n°7 Par Jean Blairon Pour le projet Cultur’Act du CIEP. Lire l’article en ligne sur Intermag. |
Cette analyse est la restranscription d’une intervention de Jean Blairon, invité par le CIEP à intervenir lors de la journée de clôture du projet Cultur’Act, qui se tenait le 15 juin à Charleroi.
L’art et la culture jouent un rôle fondamental dans l’émancipation individuelle et collective des citoyen.nes. Les processus de création culturelle et artistique ont un véritable pouvoir de transformation des vies et du monde.
Cette journée qui clôture le projet européen Cultur’ Act, était l’occasion de découvrir comment l’art et la créativité peuvent être mobilisés dans nos pratiques d’éducation permanente, en particulier avec les publics vulnérables. Elle a croisé exposés et ateliers d’expérimentations concrètes.
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Analyse n°8 Par Jean Blairon Diffusion via la newsletter de septembre intitulée « La transition minorité-majorité : quelle prévention ? ». |
Le 6 septembre 2023, le Service de prévention de la division de Dinant a organisé une journée d’échanges à propos d’actions de prévention portant sur la question de la transition minorité-majorité : des récits d’expérience, mais aussi des stands présentant une série d’expérimentations ou d’initiatives (comme celles prises par le Ministre du logement wallon, Christophe Collignon) étaient proposés aux participants au Centre Culturel Marcel Hicter (La Marlagne).
La journée était présidée par Ariane Mertens, chargée de prévention et Christophe Nieulandt, co-président du Conseil de prévention de Dinant, en présence de la représentante de la Ministre Bertieaux, Rafika Daoudi et de l’administratrice générale de l’aide à la jeunesse, Valérie Devis.
Pedro Ferreira Marum, Directeur général adjoint du Service de prévention de l’aide à la jeunesse, a présenté le contexte et les enjeux de la prévention en Fédération Wallonie-Bruxelles.
Le service de prévention avait sollicité Jean Blairon pour qu’il présente ensuite sa lecture de la problématique de la transition minorité-majorité.
Cette analyse propose la version écrite de son intervention.
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Analyse n°9 Par Jean Blairon Pour la CSC Namur-Dinant, à l’occasion du Congrès du 8 décembre 2023. Lire l’article en ligne sur Intermag. |
Le 8 décembre 2023, la CSC Namur-Dinant organisait un congrès ayant pour thème « le travail en mutation : réinventons notre engagement collectif ». Des intervenants se produisaient le matin, et des ateliers étaient organisés l’après-midi. Il était demandé à Jean Blairon d’intervenir le matin sur base de témoignages vidéos de délégués des 7 centrales de la CSC.
L’analyse est intitulée « Retours sur expériences », les expériences dont il est question sont celles des 7 délégués interviewés qui énoncent les problèmes principaux qui se posent à eux et définissent leurs priorités.
Les commentaires de l’auteur portent sur la dimension collective de l’engagement, avec au départ, cette question : qu’est-ce qui relie les expériences qui sont décrites ? Qu’ont-elles en commun ? Est-ce qu’elles dessinent des voies de réinvention de l’engagement transversales, qui vaudraient non seulement pour soi mais aussi pour les autres – autres délégués ou permanents, autres centrales, interpro, etc.?
Différents niveaux traversent cette question, ce qui la rend plus complexe qu’il n’y paraît.
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Analyse n°10 Par Jean Blairon Pour l’IEV Lire l’analyse en ligne sur Intermag |
Le 3 février 2023, Jean Blairon était invité à intervenir dans le congrès des pouvoirs locaux à Morlanwez, organisé par l’IEV, sur le thème de l’avenir de l’action sociale en CPAS, les dilemmes qui se posent aux travailleurs sociaux entre accompagnement et activation des allocataires, entre aide structurelle et aide ponctuelle à leur offrir.
Différents ateliers y étaient organisés pour une centaine de participants, représentants socialistes des pouvoirs locaux. L’analyse est la retranscription de son intervention.
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Etude n°1 Par Jacqueline Fastrès Diffusion via la newsletter de décembre intitulée « Parcours institutionnel ». |
Suite à la demande d’un Service d’Accrochage Scolaire (SAS) de travailler sur ce qui en (a) fait leur l’essence – leurs adaptations, leurs choix institutionnels, leurs réponses au terrain, leur histoire–, RTA a recueilli la parole des travailleurs, tous anciens travailleurs sauf la co-direction. La présente étude souhaite faire écho à ce que les travailleurs ont dit de leur travail et de ses particularités, nous amenant par là à questionner beaucoup plus largement les paradigmes dans lesquels la société tente de lire la délicate question du décrochage scolaire.
Nous avons déjà travaillé cette thématique par le point de vue d’anciens bénéficiaires et par le point de vue de parents, cette fois, il s’agissait de boucler la boucle en prenant également le point de vue des chevilles ouvrières qui ont construit et consolidé le SAS, à savoir les travailleur.e.s, la direction et les instances.
L’étude est présentée en deux parties :
- en première partie l’auteur a choisi de souligner les différentes facettes de cette évolution institutionnelle à travers les témoignages de celles et ceux qui ont créé et fait vivre le SAS ;
- de ces récits émergent les diverses controverses rencontrées par l’institution au cours de ces 15 années, elles seront analysées dans la seconde partie.
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Recherche participative n°1 Par Jean Blairon et Christine Mahy (dir.), Geneviève Baert, Véronique Boudlet, Laetitia Clin, Cécile Couvreur, Alain Delhaye, Jacqueline Fastrès, Anne Fournier, Diffusion via la newsletter de décembre intitulée « Recherche participative en éducation permanente ». |
Objet : mieux comprendre le rapport à l’argent de ceux qui en manquent trop durablement.
Auteurs : Jean Blairon et Christine Mahy (dir.), Geneviève Baert, Véronique Boudlet, Laetitia Clin, Cécile Couvreur, Alain Delhaye, Jacqueline Fastrès, Anne Fournier,
Virginie Timsonet, Caroline Van Der Hoeven, Jean-Luc Vyncke, Laurence Watillon
Destinataires : ceux qui vivent dans le trop peu d’argent ; les professionnels qui ont le pouvoir d’agir sur cette réalité ; les décideurs qui définissent ce que ce travail professionnel doit être.
Date de présentation publique : 19 décembre 2023.
Nous présentons ici les résultats d’une recherche participative consacrée à la problématique de l’argent, et singulièrement au rapport à l’argent de ceux qui en manquent trop durablement.
S’est engagé dans cette démarche, à partir de févier 2023, un groupe hybride composé de Témoins du Vécu et Militants ainsi que de facilitateurs ou facilitatrices en prévention des inégalités du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté ; de Travailleurs Sociaux dont la mission contient une intervention sur les rapports que les personnes pauvres entretiennent avec l’argent ; de responsables de recherche en éducation permanente de l’asbl RTA.
La visée poursuivie par ce groupe était de ne pas parler des autres (qu’ils soient professionnels ou « bénéficiaires » d’un tel travail professionnel) en leur absence ; d’ouvrir la boîte noire de l’argent tel qu’il est vécu avec les yeux de l’expérience de la personne participante, mais aussi avec les yeux des autres.
Ce texte est divisé en deux parties.
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La première partie livre les résultats de la démarche participative dont elle est le produit. Cette partie est rédigée sur le registre du « memo », compris dans les deux sens du terme : mémoire de ce qui a été exploré ; memorandum à usage politique.Elle relate le point de vue collectif qui a été construit au fur et à mesure des travaux.
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La deuxième partie, rédigée par Laurence Watillon, chercheuse à RTA, est au contraire écrite en « je ». Elle a pour visées d’exposer la méthodologie de la démarche et surtout, sous la forme d’un carnet de bord, comment une des protagonistes de cette recherche participative s’est efforcée de vivre les étapes du processus à l’aune de ce que Marcel Hicter appelait de ses vœux : une démocratie culturelle.
Les enseignements généraux du service réalisé pour le RWLP
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1 M. Wieviorka, « Subjectivation et violence », |