Dans une récente analyse, nous avions donné une lecture possible de la crise politique consécutive à la décision de Benoît Lutgen de rompre l’accord de gouvernement. Nous y avons tenté de chercher, au-delà des commentaires médiatiques qui constituent un premier formatage explicatif, quels autres formatages il conviendrait de dépasser pour comprendre ce qui a pu causer une telle crise politique.
Dans cette nouvelle analyse, nous questionnons les questions qui sont à résoudre et les réponses qu’elles tendent à induire. La traduction de la crise en questions à mettre en chantier ne doit pas être confisquée par une version dominante. Ainsi, le thème de la « gouvernance », décliné dans cette version dominante, risquerait de nous faire passer à côté d’une réflexion approfondie sur le gouvernement de nos sociétés.